Etanchéité à l'air des menuiseries extérieures

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Dans le bâtiment, une part importante de l’énergie sert à compenser les déperditions thermiques. Jusqu’à présent, celles-ci étaient principalement dues aux parois. Avec les réglementations thermiques (RT) qui imposent des bâtiments beaucoup mieux isolés, les déperditions sont largement réduites. Si l’on cherche à réduire encore ces pertes d’énergie, on peut s’intéresser au renouvellement de l’air. Aujourd’hui, dans un bâtiment très isolé, les déperditions liées au renouvellement de l'air peuvent représenter jusqu’à 60 à 70 % de l’énergie nécessaire au chauffage. Ce sont ici les infiltrations parasites, qui peuvent être intégrées dans le renouvellement de l’air, qui nous intéressent pour proposer un bâtiment plus étanche. Les menuiseries extérieures représentent potentiellement une source importante d'infiltration d'air et donc de déperditions thermiques. Pour qualifier des menuiseries, de très nombreux paramètres sont donnés par les fabricants. Cette étude cherche à en mettre en lumière certains d'entre eux pour pouvoir choisir ses menuiseries. Ainsi, nous nous intéresserons au classement à l’air des menuiseries, au niveau déperditif et au nombre de vitrage (double et triple vitrage). Dans chacun des critères, sont comparées deux menuiseries de performances différentes. Puisque la performance a un coût, il est intéressant de savoir sur quels paramètres investir, dans le but de trouver un équilibre entre réduction énergétique et investissement financier.
L’étude se base sur l'exemple d'un logement dans la région Nantaise, mesurant 100 m² et disposant de 16 m² de menuiseries vitrées (norme BBC, ou RT 2012).

Pour aller plus loin :
    1. Déroulement des essais A*E*V par le CSTB (Perméabilité à l'air, Étanchéité à l'eau, Résistance au vent).

    2. Comparaison double vitrage / triple vitrage
  

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